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Amadeus Executives accueille 3 nouveaux membres

Trois portraits de nos nouveaux Amadeussiens qui, au-delà de leur parcours professionnel, se sont livrés au jeu du questionnaire de Bernard Pivot.

  • « Votre mot préféré ?
  • Le mot que vous détestez ?
  • Votre drogue favorite ?
  • Le son, le bruit que vous détestez ?
  • Votre juron favori ?
  • Personnage pour illustrer un billet de banque ?
  • Le métier que vous n’auriez pas aimé faire ?
  • La plante, l’arbre ou l’animal dans lequel vous aimeriez être réincarné ?
  • Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous, après votre mort, l’entendre vous dire ? »

Michel Devos est DSI, manager de transition depuis 2010

Il est spécialiste du retournement et de la transformation des organisations SI, du pilotage du patrimoine applicatif et des opérations informatiques, du cadrage des projets et de la transformation digitale.

Diplômé de Polytech’Lille, bilingue anglais et d’une mobilité totale, il exerce son métier depuis 30 ans chez des intégrateurs et éditeurs, ainsi que chez des grands comptes.

Références : Johnson & Johnson, Capgemini, Oracle, SFR, Sigfox, Servier, Harmonie Mutuelle…

Au questionnaire de Pivot, engagement est son mot préféré, Robin des Bois pour le personnage illustrant un billet de banque, et l’actualité internationale pour drogue favorite, Michel serait-il de la veine d’un preux chevalier ? L’expression qu’il déteste : « C’est pas ma faute ! » Le bruit qui l’insupporte : la souffleuse à feuilles le samedi matin… et c’est encore avec plein d’humour que Michel répond  à la question Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous, après votre mort, l’entendre vous dire ? « Une autre ? Pour la route ! ».

Olivier Meric est Directeur Général, manager de transition depuis 2012

Il est spécialiste de la stratégie et du management des réseaux de distribution de produits financiers : banque, assurance, moyens de paiement, asset-management…

Diplômé de l’ESSEC, mobile en France et à l’international, Olivier a plus de 30 ans d’expérience en tant que dirigeant de réseaux de distribution banque/assurance, innovations en services financiers.

Références : Crédit Agricole, CCF, HSBC, Moneo, Carte Bancaire, Elitt, SOFINCO, Crédit Logement, VISA France, Pôle Finance-Innovation, Banque Mondiale/SFI.

Au questionnaire de Bernard Pivot, les réponses d’Olivier fusent aussi vite que la coque d’un trois mats fendant la houle par grand vent !
Son mot préféré Hisse et ho et voici déjà la grand-voile en place. Et sa drogue favorite ? Les embruns et les amarres sont larguées… Personnage pour illustrer un billet de banque ? Bien sûr Tabarly.
Le mot qu’il déteste ? Krach ! Qui mettrait fin au périple maritime et pour le bruit celui du piétinement des rats de cale…
Vous l’aurez compris, Oliver ne sera jamais gardien de ponton (métier détesté) mais bien un infatigable voyageur qui prendra peut-être un jour un peu de repos sous un pin d’Oregon (arbre de sa réincarnation) à moins que de son bois il ne se métamorphose en mat… en attendant que Dieu lui dise après sa mort : « Le vent se lève, on repart ! ».

Olivier Van Houtte est Directeur Général 

Spécialisé depuis 15 ans dans la conduite du changement de sociétés en difficulté ou subissant un changement d’actionnariat. Son secteur de prédilection : l’industrie de biens de consommation durables tant en B2C que B2B.

Olivier a exercé ses fonctions dans de grands groupes internationaux tels que GE, DuPont de Nemours, Newell Rubbermaid ou Stanley Black & Decker , mais aussi dans de grandes sociétés familiales.

Dernières références : Arc International, Sylvania, Pelican Rouge Coffee Solutions.

Sa drogue favorite « ma femme » déclare avec bonne humeur Olivier Van Houtte. Entrepreneur dans l’âme, évolution, Steve Jobs, et lion illustrent son mot préféré, la figure emblématique pour le billet de banque et l’animal dans lequel se réincarner. Pour Olivier rien ne doit être impossible (mot détesté) sinon peut-être qu’un tonitruant Godverdomme (juron néerlandais) serait proféré ! Mais essayer,  participer c’est là l’essentiel et à la dernière question au sujet de ce que lui dirait Dieu, Olivier conclut par : « Tu as participé à en faire un monde meilleur ».